Prêt Flash Carburant : Une aide pour les TPE/PME

Publié le 16 avril 2026

Face à la hausse des prix, le Gouvernement et Bpifrance ont lancé le 13 avril 2026 un nouveau dispositif de soutien pour les entreprises fortement dépendantes du carburant (transporteurs, agriculteurs, artisans).

L'essentiel en 3 points :

  • Aide financière : Prêt de 5 000 € à 50 000 € sans caution personnelle.

  • Conditions souples : Remboursable sur 3 ans, avec un an de différé (début du remboursement en 2027).

  • Éligibilité : TPE/PME dont les dépenses de carburant dépassent 5 % du chiffre d'affaires.

Comment en bénéficier ?

La demande se fait 100 % en ligne sur le site de Bpifrance, avec une réponse rapide sous 48h.

Pour en savoir plus ou entamer vos démarches : Rendez-vous sur le site de economie.gouv.fr ou sur bpifrance.fr ou contactez-nous pour une analyse de votre éligibilité.

Nouveau barème des frais kilométriques 2026

Publié le 14 avril 2026

Les impôts ont publié le nouveau barème pour la déclaration de vos revenus. Si vous utilisez votre véhicule personnel pour votre activité professionnelle, il est temps de faire vos calculs pour optimiser votre déduction de frais réels.

Ce qu'il faut retenir :

  • Barème maintenu : Les tarifs restent stables cette année, permettant de couvrir les frais de carburant, d'entretien et d'assurance.

  • Bonus Électrique (+20 %) : C'est l'info clé ! Si vous roulez en 100 % électrique, le montant total de vos frais calculés est majoré de 20 %. Cette aide compense les frais de batterie et de recharge.

  • Justificatifs : Pour valider cette déduction, vous devez être en mesure de justifier vos déplacements (date, lieu, nombre de kilomètres et motif professionnel).

Pourquoi choisir les frais réels ?

Si le total de vos frais kilométriques est supérieur à l'abattement forfaitaire automatique de 10 %, vous avez tout intérêt à opter pour ce barème.

L'astuce Jotimo : N'oubliez pas d'inclure vos frais de péages et de stationnement (sur justificatifs), ils s'ajoutent au montant du barème kilométrique !

🔗 Source officielle : Retrouvez les barèmes complets sur le site impots.gouv.fr.

Déclaration de revenus 2025 : Lancement le 9 avril

Publié le 07 avril 2026

Le Lot-et-Garonne fait partie de la Zone 2 (départements 20 à 54).

🗓️ Le Calendrier 2026 pour le 47

  • Jeudi 9 avril 2026 : Ouverture officielle du service de déclaration en ligne sur impots.gouv.fr. C'est à partir de cette date que vous pouvez commencer à remplir le formulaire ou vérifier la déclaration automatique.

  • Mardi 19 mai 2026 (23h59) : Date limite pour la déclaration papier. Attention : elle est réservée uniquement aux foyers n'ayant pas d'accès internet ou n'étant pas en mesure de déclarer en ligne.

  • Jeudi 28 mai 2026 (23h59) : Date limite de télédéclaration pour le Lot-et-Garonne.

Abordez vos déclarations d'impôts avec sérénité : Jotimo est là pour vous épauler dans la préparation de vos documents et sécuriser vos démarches

Une revalorisation pour soutenir les entreprises de proximité

Publié le 02 avril 2026

L'administration fiscale a récemment mis à jour les montants de la base exonérée de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) pour l'année 2025. Cette mesure concerne spécifiquement les établissements implantés dans les zones urbaines considérées comme prioritaires ou en difficulté.

Qu'est-ce qui change en 2025 ?

Pour tenir compte de l'inflation, les plafonds ont été revalorisés de 0,7 %. Voici les nouveaux seuils applicables par établissement :

  • Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) : 163 362 €

  • Zones Franches Urbaines (ZFU) et activités commerciales : 443 957 €

Le Lot-et-Garonne au cœur du dispositif

Le département du 47 dispose de plusieurs périmètres éligibles où les PME peuvent bénéficier de cet allègement fiscal significatif.

Les communes et quartiers concernés dans le 47

  • Agen : Quartiers Nord-Est, Pin, Rodrigues - Barleté.

  • Villeneuve-sur-Lot : Bastide des deux rives.

  • Marmande : Baylac-Gravette.

  • Tonneins & Sainte-Livrade-sur-Lot : Secteurs "Cœur de Ville" et "Bastide".

Comment bénéficier de cette exonération ?

L'exonération de CVAE est généralement calquée sur celle de la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises).

Les conditions d'éligibilité

  1. L'implantation : L'établissement doit être physiquement situé dans le périmètre d'un QPV ou d'une ZFU.

  2. La déclaration : Il est nécessaire de cocher les cases spécifiques lors de votre déclaration de valeur ajoutée pour activer l'abattement.

  3. Le calendrier : La déclaration doit être transmise avant la date limite de mai 2026 pour l'exercice 2025.

Vérification du permis de conduire des salariés : Une nouvelle tarification à compter du 1er avril

Publié le 24 mars 2026

La vérification du permis de conduire des salariés est un dispositif qui concerne surtout les entreprises dont les salariés conduisent dans le cadre de leur travail (transport de marchandises, transport de voyageurs, livraison, transport sanitaire, etc.). Depuis le 1er avril 2026, une nouvelle tarification du service officiel “Vérif Permis” est entrée en vigueur.

Ce qui change

  • Avant : 0,95 € HT par vérification (par consultation).
  • Maintenant : forfait unique de 40 € HT par an.
  • Les consultations sont illimitées avec ce forfait.

À quoi sert ce service

Il permet aux entreprises dont les salariés conduisent dans le cadre du travail (transport, livraison, etc.) de vérifier que le permis est valide et non suspendu ou annulé.

Limite

L’employeur peut vérifier la validité du permis, mais pas le nombre de points.

Objectif de la réforme : simplifier les contrôles et encourager les entreprises à vérifier plus régulièrement les permis pour améliorer la sécurité routière

Peut-on cumuler un emploi salarié et une micro-entreprise dans la même activité ?

Publié le 12 février 2026

Arrêt du 14 janvier 2026 : Cumul emploi salarié et activité concurrente

Par un arrêt du 14 janvier 2026, la Cour de cassation rappelle qu’un salarié ne peut pas exercer, même sous le statut de micro entrepreneur, une activité concurrente à celle de son employeur.

Dans cette affaire, un salarié avait créé une micro-entreprise dans le même domaine que celui de son employeur. Bien que l’activité soit exercée en dehors du temps de travail et génère un chiffre d’affaires limité, la Cour a considéré qu’il s’agissait d’un manquement à l’obligation de loyauté.

La Cour confirme ainsi que l’exercice d’une activité concurrente peut justifier un licenciement pour faute grave, même en l’absence de clause de non concurrence dans le contrat de travail.